-
Chapitre I — Pierre dans le Nouveau Testament : rocher, clefs et pasteur du troupeau
Quel mandat Jésus confie-t-il personnellement à Pierre ? Cette étude examine le rocher, les clefs, la confirmation des frères et le soin du troupeau, puis les objections tirées de Jacques et de Paul. Elle distingue les fondements bibliques de la primauté et la question historique de sa succession romaine.
-
Chapitre X — Écoles et universités au XIVe siècle
Au XIVe siècle, l’Immaculée Conception demeure disputée. Les textes de Scot, Bassoles, Hervé Nédellec et la censure de Monzon permettent de répondre aux objections sur la rédemption, les écoles et l’autorité ecclésiale.
-
« Qui est ma mère ? » Jésus désavoue-t-il la Vierge Marie ?
Jésus semble opposer sa véritable famille à sa mère et à ses frères. Les Évangiles condamnent-ils Marie ? Une lecture des Synoptiques, de Marc 3,21 et des Pères de l’Église révèle la foi qui écoute et accomplit la Parole.
-
Chapitre IX — De Guillaume de Ware à Thomas de Strasbourg
La préservation de Marie face au péché originel est un sujet complexe dans la théologie mariale. Les théologiens, dont Guillaume de Ware et Jean Duns Scot, soutiennent qu’elle a été sauvée par le Christ dès sa conception, sans jamais être sous l’emprise du péché, affirmant ainsi son rôle unique dans la rédemption universelle.
-
Chapitre VIII — Le XIIIe siècle maculiste
Au XIIIe siècle, de grands théologiens comme Bonaventure et Thomas d’Aquin s’opposent à l’idée de la conception immaculée de Marie, affirmant qu’elle a contracté le péché originel avant d’être purifiée. Leur débat explore des distinctions théologiques sur la nature de la grâce, le besoin de rédemption et les implications de la sainteté de Marie en relation avec le Christ.
-
Chapitre VII — XIe–XIIe siècles : la fête devient controverse
Ce texte aborde l’évolution de la doctrine mariale, en particulier la question de l’Immaculée Conception, entre les XIe et XIIe siècles. Il examine les débats théologiques sur la sanctification de Marie, ses implications liturgiques et les objections d’auteurs comme Bernard de Clairvaux, tout en présentant la défense de la fête par Eadmer et ses conséquences pour la compréhension de la grâce divine.
-
Chapitre VI — Saint Augustin : l’universalité adamique et l’exception mariale
Ce chapitre analyse la pensée de Saint Augustin sur le péché originel et l’Immaculée Conception de Marie. Il souligne ses doutes sur le mécanisme de transmission du péché, affirmant que Marie n’est pas livrée au diable par sa naissance, grâce à une intervention divine. Cette perspective met en avant l’importance de la grâce dans la condition mariale.
-
Chapitre V — Le glaive, Cana et la purification : la sainteté de Marie à l’épreuve des textes difficiles
Ce chapitre aborde la compréhension mariale dans la tradition patristique. Il examine des figures comme Origène et Chrysostome qui attribuent des ambiguïtés à Marie, tout en maintenant la position catholique sur sa pureté et son rôle. La lecture catholique cherche à articuler la sainteté de Marie sans contradiction, affirmant sa grâce dès la conception, tout en prenant en compte les témoignages historiques.
-
Chapitre IV — L’Orient chrétien et la sainteté originelle de Marie
Ce chapitre examine les sources patristiques relatives à l’Immaculée Conception, en analysant la sainteté de Marie dans la tradition orientale. Il souligne les ambiguïtés et évolutions des concepts au cours des siècles, montrant une progression vers la compréhension de sa pureté, sans aboutir à une formulation uniforme équivalente au dogme de 1854.
-
Chapitre III — Les premières matrices patristiques
Ce chapitre analyse la conception mariale à travers les écrits du Protévangile de Jacques, de Justin, d’Irénée et d’Éphrem. Il explore l’idée de Marie comme Nouvelle Ève, son obéissance et sa relation au péché originel, sans prévoir une définition claire de l’Immaculée Conception. Les auteurs soulignent sa sainteté innée, préparée par Dieu, tout en insistant sur la domination de Jésus dans le salut.










