Ce chapitre analyse la conception mariale à travers les écrits du Protévangile de Jacques, de Justin, d'Irénée et d'Éphrem. Il explore l'idée de Marie comme Nouvelle Ève, son obéissance et sa relation au péché originel, sans prévoir une définition claire de l'Immaculée Conception. Les auteurs soulignent sa sainteté innée, préparée par Dieu, tout en insistant sur la domination de Jésus dans le salut.
Chapitre II — La Femme, la Nouvelle Ève, l’Arche et le Temple
Ce chapitre explore la figure de Marie dans la tradition chrétienne, la plaçant en relation avec des thèmes bibliques majeurs comme l'Immaculée Conception, la Nouvelle Ève et l'Arche d'Alliance. À travers une typologie riche, il souligne l'importance de Marie dans le mystère de l'Incarnation, tout en explicitant son rôle dans la rédemption.
Chapitre I — « Comblée de grâce » : que dit réellement κεχαριτωμένη en Luc 1,28 ?
Ce texte analyse le terme grec « κεχαριτωμένη » de Luc 1,28, en se concentrant sur son implication théologique et philologique. Il discute des interprétations variées concernant la grâce mariale, l'Immaculée Conception, et l'importance de comprendre le mot dans son contexte. La grâce divine, déjà présente avant l'Annonciation, est essentielle à cette compréhension.
Dossier, Immaculée Conception : Prologue — Ce que l’on cherche réellement à démontrer
L'Immaculée Conception, définie par Pie IX en 1854, affirme que Marie a été préservée du péché originel dès sa conception par une grâce divine. Ce dogme, souvent mal compris, se distingue de la conception virginale de Jésus. Il suscite des débats théologiques sur la nature du péché et la sainteté mariale.
Sola Scriptura ou Tradition apostolique ? Bible, Irénée et les Pères
Cet article examine la question de la transmission de la foi chrétienne dans l’Église, insistant sur l'importance de la tradition apostolique et du Nouveau Testament. Il soutient que la foi n'est pas uniquement fondée sur les Écritures mises à part, mais comme un contenu reçu, gardé et transmis de manière ecclésiale.
Création immédiate de l’âme et péché originel : la théologie de Turretin est-elle cohérente avec St Augustin et St Thomas ?
La discussion autour de l'origine de l'âme chez Turretin examine la tension entre la création immédiate de l'âme et la transmission du péché originel. Turretin soutient que l'âme est créée par Dieu, tandis que le péché originel est une corruption transmise. Cela soulève des questions de compatibilité entre la bonté divine et la nature du mal.
François Turretin a-t-il réfuté Duns Scot ?
Cet article aborde le débat théologique entre François Turretin et Jean Duns Scot sur l’Immaculée Conception et la nature du péché originel. Turretin, s'appuyant sur une approche réformée, exclut la possibilité d'une exemption mariale, tandis que Scot introduit une distinction entre rédemption préventive et réparatrice. La controverse reflète des paradigmes théologiques incompatibles.
Marie à Cana : Jésus l’a-t-il corrigée ? Explication catholique
Le récit des noces de Cana, selon l'Évangile de Jean, est le premier miracle de Jésus, révélant sa gloire et suscitant la foi des disciples. La présence et l'intervention de Marie soulignent son rôle important dans l'économie du salut, et symbolisent la transition entre l'ancien et le nouveau. Ce miracle annonce également l’Eucharistie et s'inscrit dans la logique de la Croix.
La sainteté originelle de Marie dans la tradition orientale (IIe–Ve siècle) selon Martin Jugie
Cet article analyse la pensée de Martin Jugie concernant la sainteté de Marie dans la tradition orientale des cinq premiers siècles. Jugie montre que, sans formuler explicitement l'Immaculée Conception, les Pères de l'Église laissent entrevoir des prémisses doctrinales favorables, établissant une progression dans l'exaltation mariale au cours des siècles.
Les noces de Cana : Introduction
L'étude des textes bibliques sur la Vierge Marie révèle une profondeur théologique inattendue. Marie joue un rôle discret mais fondamental dans les Évangiles, de l'Annonciation à la Pentecôte, marquant des événements clés. Son importance va au-delà des discours, incarnée comme la rencontre entre Dieu et l'humanité, dans la figure du Christ.
