Apologétique·Marie Médiatrice·Mariologie·Nouvelle Eve·Protestantisme·Tradition

Réfutation des objections de Maxime Georgel : Marie, nouvelle Ève selon les Pères de l’Église

L'article répond aux critiques de M. Georgel concernant la figure de Marie en tant que Nouvelle Ève. Il souligne le consensus patristique pour établir son rôle central dans le salut, contrastant son obéissance avec la désobéissance d’Ève. Une typologie historique, enrichie par des figures comme Saint Justin et Irénée, valide cette interprétation.

Annonciation·Apocryphes·Apologétique·Christologie·Immaculée Conception·Mariologie·Noces de Cana·Nouvelle Eve·Patristique·Protestantisme·Virginité Perpétuelle

Réfutation de M. Georgel : Immaculée Conception et purification de Marie chez Irénée de Lyon.

Cet article examine les affirmations de M. Georgel concernant la purification de la Vierge Marie lors de l'Annonciation ou de l'Incarnation. En analysant les écrits de saint Irénée et d'autres sources, il conclut que Marie possède intrinsèquement une pureté originelle et n'a pas subi de purification au cours de ces événements.

Apologétique·Conciles·Idolâtrie·Magistère·Patristique·Protestantisme·Spiritualité chrétienne

Réflexion du Frère Paul-Adrien sur les statues dans le Catholicisme : Réponse aux positions de Maxime Georgel

Le Frère Paul-Adrien défend l'utilisation des statues et images dans le catholicisme, affirmant qu'elles ne sont pas des idoles, mais des outils de vénération et de mémoire spirituelle. Il établit une distinction entre adoration et vénération, soulignant que ces représentations visent à orienter la foi vers Dieu et les saints, sans constituer une idolâtrie.

Apologétique·Christologie·Patristique·Protestantisme·Virginité Perpétuelle

Maxime Georgel face à Chrysostome : Une interprétation déformée de la figure de Marie ?

Maxime Georgel utilise une citation de Chrysostome pour soutenir que la Vierge Marie aurait pu pécher. Cependant, cette interprétation mal détourne l'intention de Chrysostome et l'analyse de Luigi Gambero, qui démontrent que les homélies de Chrysostome visent un enseignement pastoral, non une remise en question de la sainteté de Marie.