Ce texte aborde la vénération des images dans l’Église catholique, réfutant les accusations d'idolâtrie. Il souligne que cette pratique est enracinée dans l'Incarnation du Christ, qui a rendu Dieu visible. Les images, loin d'être des objets de culte, servent de médiateurs entre le croyant et le divin, facilitant l'adoration.
Étiquette : Incarnation
« Kεχαριτωμένη » en Luc 1, 28 : Analyse philologique, exégétique, théologique et œcuménique selon Ignace de la Potterie
Ignace de la Potterie analyse le terme grec "κεχαριτωμένη" dans Luc 1, 28, révélant une compréhension dynamique de la grâce divine. Ce terme indique non seulement une faveur divine mais aussi une transformation intérieure de Marie, la préparant à sa mission. Son étude suscite des réflexions sur le dialogue œcuménique concernant la grâce et la sainteté.
Marie, Eve nouvelle à travers l’Histoire
Ce dernier article à propos de la nouvelle Eve, explore le contraste théologique entre désobéissance et obéissance. Les Pères de l'Église ont présenté Marie comme la Nouvelle Ève, symbolisant la rédemption par son "fiat". Cette réflexion a influencé la doctrine mariale à travers les siècles, enrichissant la compréhension du salut chrétien.
Réfutation de M. Georgel : Immaculée Conception et purification de Marie chez Irénée de Lyon.
Cet article examine les affirmations de M. Georgel concernant la purification de la Vierge Marie lors de l'Annonciation ou de l'Incarnation. En analysant les écrits de saint Irénée et d'autres sources, il conclut que Marie possède intrinsèquement une pureté originelle et n'a pas subi de purification au cours de ces événements.
Marie « Nouvelle Ève » chez saint Irénée : Récapitulation, Incarnation et Régénération de l’humanité
Marie « Nouvelle Ève » chez saint Irénée : Récapitulation, Incarnation et Régénération de l’humanité
Marie-Hélène Robert explore la figure de la Vierge Marie chez saint Irénée, soulignant son rôle en tant que « Nouvelle Ève » dans la rédemption. Marie, en obéissant à Dieu, défait la désobéissance d'Ève, participant ainsi activement à l'Incarnation et ouvrant la voie à la régénération de l'humanité par le Christ.
Marie, nouvelle Ève et le Christ, nouvel Adam : la récapitulation de saint Irénée et la victoire sur le serpent dans le protévangile de Gn 3, 15
Le texte d'Irénée de Lyon développe la doctrine de la "récapitulation", affirmant que le Christ, en tant que Nouvel Adam, corrige les conséquences du péché originel par son incarnation. Il souligne le rôle de Marie, la Nouvelle Ève, dont l'obéissance permet la rédemption, rétablissant ainsi la communion entre Dieu et l'humanité.
Marie, nouvelle Ève et avocate de l’humanité : La récapitulation selon Irénée de Lyon
Dans le chapitre V, 19, 1 de "Contre les Hérésies", Irénée de Lyon établit un parallèle entre Ève et Marie pour illustrer la récapitulation en Christ. Il démontre que l'obéissance de Marie contrebalance la désobéissance d'Ève, affirmant ainsi le rôle fondamental de l'Incarnation pour le salut de l'humanité, accessible à tous.
Marie, nouvelle Ève : Obéissance, « virginité spirituelle » et récapitulation selon Saint Irénée
Saint Irénée de Lyon, dans son œuvre "Contre les Hérésies", établit un contraste entre Ève et Marie. Tandis qu'Ève, par sa désobéissance, entraîne la mort pour l'humanité, Marie, en étant la Nouvelle Ève, par son obéissance, devient cause de salut, illustrant la notion de virginité spirituelle et la récapitulation du plan divin.
La Vierge Marie, nouvelle arche d’alliance : Réponse aux objections de Konrad Buzała
La typologie mariale, qui identifie la Vierge Marie à l'Arche d'Alliance, est un sujet de controverse, notamment critiqué par Konrad Buzała. Ce dernier rejette cette interprétation comme forcée et dogmatique, tandis que les défenseurs de la typologie, soutenus par la tradition patristique, en soulignent la cohérence théologique et spirituelle dans l'économie du salut.
La virginité perpétuelle de Marie : Une réflexion à travers les hymnes de la Nativité d’Éphrem de Nisibe
La virginité perpétuelle de Marie, selon Éphrem de Nisibe, revêt une signification théologique profonde illustrant l'intervention divine dans l'histoire du salut. Éphrem souligne sa pureté et son rôle unique comme "Nouvelle Ève", symbole de réconciliation et de restauration, incitant les croyants à contempler ce mystère et à célébrer l'amour de Dieu manifesté dans l'Incarnation.
