L'article de Maxime Georgel sur l'Immaculée Conception tente de remettre en question la légitimité doctrinale de l'affirmation selon laquelle Marie serait exemptée du péché originel. Son approche historique néglige les nuances théologiques et remet en cause la compréhension de la grâce. Une clarification suggère que l'unicité du Christ ne se résume pas à une absence de péché, mais à son rôle de source de grâce, tout en permettant une reconnaissance des modalités différenciées de l'absence du péché.
