David Vincent affirme que l’Église s’est contredite sur la peine de mort pour les hérétiques, remettant en cause son infaillibilité. Cet article répond en montrant que ces décisions relevaient de la discipline ecclésiastique, non du dogme, et que leur évolution manifeste un développement doctrinal fidèle à l’Évangile.
Catégorie : Papauté
De la transmission historique à l’autorité divine : pourquoi l’Église catholique interprète authentiquement l’Écriture
Le blog est temporairement en pause, mais réagit à la publication de Maxime Georgel sur l'autorité ecclésiastique. La réponse clarifie que l'argument catholique soutient que l'autorité d'interprétation découle d'un mandat divin et d'une succession apostolique, et non de la seule transmission des Écritures. Les contributions des autres traditions religieuses sont reconnues, mais ne remettent pas en question l'autorité catholique.
Matthias et la succession apostolique
Introduction L’élection de Matthias n’est pas un simple épisode de transition dans l’histoire naissante de l’Église ; elle est la première mise en œuvre concrète d’un principe que saint Pierre explicite en citant le Psaume 109 : « Qu’un autre prenne sa charge» (Ac 1, 20). À travers cette formule, l’Apôtre affirme que le ministère laissé… Lire la suite Matthias et la succession apostolique
L’imposition des mains : Preuve historique et sacramentelle de la succession apostolique dans l’Église Catholique
L'imposition des mains, enracinée dans la tradition apostolique, est un geste liturgique et sacramentel essentiel pour la transmission de l'Esprit Saint et l'institution de ministères dans l'Église. Confirmée par les Écritures et les Pères de l'Église, elle assure la continuité historique et spirituelle de l'Église catholique à travers les siècles.
Saint Jérôme et la primauté de Rome : Une réponse aux divisions théologiques et ecclésiologiques de l’Orient au IVe siècle
La Lettre XV de saint Jérôme à saint Damase souligne une Église orientale divisée par des conflits doctrinaux, notamment sur la Trinité. Jérôme affirme que seule Rome peut garantir l'orthodoxie et l'unité ecclésiale face à ces désordres, marquant ainsi un tournant vers la primauté romaine dans l'histoire de l'Église.
L’imposition des mains et l’autorité épiscopale dans l’Église : Analyse des chapitres VIII et IX du Contre les Lucifériens de saint Jérôme
Analyse de l'imposition des mains dans la Tradition ecclésiastique L’imposition des mains est une pratique liturgique ancienne, qui s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’autorité de l’Église et la transmission de la grâce sacramentelle. Les deux textes étudiés abordent cette question sous des perspectives complémentaires, en s’appuyant à la fois sur l’Écriture et la… Lire la suite L’imposition des mains et l’autorité épiscopale dans l’Église : Analyse des chapitres VIII et IX du Contre les Lucifériens de saint Jérôme
Irénée de Lyon et le sensus fidelium : comment la “règle de vérité” assure la transmission de la foi dans l’Église face à la Gnose
Ce texte explore la théologie d'Irénée de Lyon, en soulignant la place de la tradition et le rôle actif des fidèles dans la transmission de la foi, face aux doctrines gnostiques. Le concept de sensus fidelium, bien que non nommé, apparaît comme une capacité collective des chrétiens à discerner la vérité, tous participant à la préservation de la tradition apostolique.
L’Unité de l’Église et la nécessité du Magistère : Témoignages des pères et fondements scripturaires
L’Unité de l’Église et la nécessité du Magistère : Témoignages des pères et fondements scripturaires
L'unité et l'autorité de l'Église chrétienne, depuis ses débuts, ont fait face à divers défis théologiques et pratiques. Le Magistère vivant, ancré dans les Écritures et la Tradition, émerge comme garant de cette unité. Pierre, en tant que pierre angulaire, symbolise cette structure d'autorité qui assure l'intégrité de la foi, confrontée à de multiples divisions historiques.
Survivre, structurer, défendre : Les défis du christianisme aux IIe et IIIe siècles dans le bassin méditerranéen
Le christianisme des IIe et IIIe siècles a émergé face à des défis majeurs, notamment des persécutions, la formation d'un canon scripturaire et la lutte contre les hérésies. Cette période a renforcé l'identité chrétienne, favorisé l'expansion malgré l'opposition romaine et établi des bases doctrinales solides, préparant ainsi son triomphe ultérieur.
