L'article de Maxime Georgel sur l'Immaculée Conception tente de remettre en question la légitimité doctrinale de l'affirmation selon laquelle Marie serait exemptée du péché originel. Son approche historique néglige les nuances théologiques et remet en cause la compréhension de la grâce. Une clarification suggère que l'unicité du Christ ne se résume pas à une absence de péché, mais à son rôle de source de grâce, tout en permettant une reconnaissance des modalités différenciées de l'absence du péché.
Catégorie : Ecritures
Immaculée Conception : Que dit vraiment la Bible ? Réponse aux objections de Benjamin Eggen
Cet article propose une réponse détaillée aux objections de Benjamin Eggen contre l’Immaculée Conception. En croisant exégèse biblique, tradition patristique et réflexion historique, il montre comment la grâce unique accordée à Marie s’enracine profondément dans la Révélation chrétienne, bien au-delà d’un simple débat confessionnel, et ouvre un chemin de dialogue.
Pourquoi la vénération des images est légitime dans la foi catholique
Ce texte aborde la vénération des images dans l’Église catholique, réfutant les accusations d'idolâtrie. Il souligne que cette pratique est enracinée dans l'Incarnation du Christ, qui a rendu Dieu visible. Les images, loin d'être des objets de culte, servent de médiateurs entre le croyant et le divin, facilitant l'adoration.
De la transmission historique à l’autorité divine : pourquoi l’Église catholique interprète authentiquement l’Écriture
Le blog est temporairement en pause, mais réagit à la publication de Maxime Georgel sur l'autorité ecclésiastique. La réponse clarifie que l'argument catholique soutient que l'autorité d'interprétation découle d'un mandat divin et d'une succession apostolique, et non de la seule transmission des Écritures. Les contributions des autres traditions religieuses sont reconnues, mais ne remettent pas en question l'autorité catholique.
Kεχαριτωμένη : le parfait statif de Luc 1, 28 face aux parfaits résultatifs du Nouveau Testament – Analyse linguistique en réponse à Maxime Georgel
Cet article répond aux critiques de Maxime Georgel concernant l’interprétation du salut angélique en Luc 1, 28 et son rapport à l’Immaculée Conception. Il explore les nuances linguistiques du parfait grec, opposant les formes résultatives des verbes à la condition statique de Marie, afin d’établir une compréhension théologique plus précise.
La Règle des trois critères de Vincent de Lérins : Pertinence et héritage pour l’Église moderne
Vincent de Lérins, moine du Ve siècle, a écrit le Commonitorium pour garantir la continuité doctrinale face aux hérésies, en proposant trois critères : universalité, antiquité et consensus. Son œuvre reste pertinente aujourd'hui, offrant des principes pour discerner la foi authentique et conciliant fidélité à la Tradition avec les défis contemporains.
Matthias et la succession apostolique
Introduction L’élection de Matthias n’est pas un simple épisode de transition dans l’histoire naissante de l’Église ; elle est la première mise en œuvre concrète d’un principe que saint Pierre explicite en citant le Psaume 109 : « Qu’un autre prenne sa charge» (Ac 1, 20). À travers cette formule, l’Apôtre affirme que le ministère laissé… Lire la suite Matthias et la succession apostolique
L’apostolicité dans l’ecclésiologie de la supposée réforme : étude des tentatives d’union entre le luthéranisme et l’Église orthodoxe aux XVIe et XVIIe siècles
Depuis le XVIe siècle, les réformateurs protestants, face à un vide d'autorité spirituelle après leur rejet de la papauté, ont cherché une légitimité apostolique alternative, notamment auprès du Patriarcat de Constantinople. Malgré leurs efforts, les divergences théologiques, en particulier sur la justification par la foi et les sacrements, ont mené à l'échec de leur quête d'un soutien orthodoxe.
L’imposition des mains : Preuve historique et sacramentelle de la succession apostolique dans l’Église Catholique
L'imposition des mains, enracinée dans la tradition apostolique, est un geste liturgique et sacramentel essentiel pour la transmission de l'Esprit Saint et l'institution de ministères dans l'Église. Confirmée par les Écritures et les Pères de l'Église, elle assure la continuité historique et spirituelle de l'Église catholique à travers les siècles.
Saint Jérôme et la primauté de Rome : Une réponse aux divisions théologiques et ecclésiologiques de l’Orient au IVe siècle
La Lettre XV de saint Jérôme à saint Damase souligne une Église orientale divisée par des conflits doctrinaux, notamment sur la Trinité. Jérôme affirme que seule Rome peut garantir l'orthodoxie et l'unité ecclésiale face à ces désordres, marquant ainsi un tournant vers la primauté romaine dans l'histoire de l'Église.
