Le texte explore la position de Saint Augustin sur la Sainte Vierge Marie, affirmant son exemption du péché originel. Mgr Malou défend cette idée face aux critiques en soutenant qu'Augustin reconnaît explicitement Marie comme une exception. Cette interprétation renforce le dogme de l'Immaculée Conception, montrant la nécessité théologique de sa pureté.
