Ignace de la Potterie analyse le terme grec "κεχαριτωμένη" dans Luc 1, 28, révélant une compréhension dynamique de la grâce divine. Ce terme indique non seulement une faveur divine mais aussi une transformation intérieure de Marie, la préparant à sa mission. Son étude suscite des réflexions sur le dialogue œcuménique concernant la grâce et la sainteté.
