Puisque Maxime Georgel vient de publier un article à mon sujet, dans lequel il dit certaines vérités mais aussi des contrevérités, qui peut encore en douter ? Je vous laisse donc découvrir ce texte, initialement prévu comme introduction à mon prochain article. À chacun d’en juger.
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Je suis triste
Pour une fois, permettez-moi d’écrire à la première personne, non par goût de l’emphase, mais par nécessité. Aujourd’hui, je suis triste. Profondément. L’épisode récent impliquant Maxime Georgel ne m’inspire aucun triomphe, aucune satisfaction. Il n’y a rien à gagner à voir un homme s’égarer, s’enfermer dans l’obstination et poursuivre sa propre chute. C’est une situation affligeante, presque scandaleuse, et c’est précisément pourquoi catholiques et protestants doivent, dans un esprit de fraternité, s’unir dans la prière pour Maxime.
J’avais pourtant tenté, en privé, de le mettre en garde contre cette pente glissante. Il y a deux ans, lors de son débat avec le père Paul-Adrien, un autre conflit avait éclaté. À cette occasion, j’avais pris l’initiative de l’avertir en toute discrétion : mentir et travestir la vérité ne mènent qu’à l’impasse. Malheureusement, mon appel est resté sans réponse. Face à son refus de corriger sa trajectoire, j’ai alors alerté des personnes qui lui sont proches, Étienne Omnes, du blog Phileo Sophia, ainsi que Rémi Gomez, du site Apologia. Mais là encore, rien n’a changé.
Nous, catholiques, savions que quelque chose clochait. Nous le percevions dans ses écrits et dans ses vidéos, car nous connaissons nos textes, nous avons étudié les Pères de l’Église, et nous vénérons nos saints. Nous savions que Maxime pratiquait un cherry picking méthodique, une sélection partiale et biaisée des sources, mais nous n’avions pas encore mesuré toute l’ampleur de cette dérive.
Avant même d’entrer dans la réponse aux quelques mots publiés par Georgel sur son blog, et avant d’examiner les propos de l’auteur mormon dont il a plagié le travail, il est essentiel de revenir aux faits. Pour ceux qui n’auraient pas suivi toute l’affaire, voici les deux vidéos de la chaîne Pro Ecclesia. La première analyse la méthodologie employée par Maxime Georgel et en dévoile les travers…
Quant à la seconde vidéo, elle met en lumière une réalité encore plus troublante : Après avoir vu la vidéo précédente, incapable de reconnaître ses torts, Maxime s’enfonce davantage en multipliant les mensonges et cherche à dissimuler ses manœuvres :
Je suis triste. Priez pour nous, priez pour la conversion de Maxime. Je suis très sérieux.
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2 commentaires sur “Je suis triste.”