Cet article répond aux critiques de Maxime Georgel concernant l’interprétation du salut angélique en Luc 1, 28 et son rapport à l’Immaculée Conception. Il explore les nuances linguistiques du parfait grec, opposant les formes résultatives des verbes à la condition statique de Marie, afin d’établir une compréhension théologique plus précise.
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